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Dans ma pièce ensoleillée, bercée, sur un fond de vagues et d’océan Ma table est installée, figée, survolée par les goélands Du printemps à l’hiver, avec quelques rames de papier Feuille à feuille éphémère, mon écritoire s’en est rassasiée Dans cette pièce ensoleillée, depuis ce temps que je t’envoie mon âme Tous ces mots c’est du passé, je sens, notre bel amour qui se fane Je ne t’écrirai plus, et quand je prends ma plume à la main L’encre n’y coule plus, séchée par le temps qui me contraint Refrain A laisser mes feuilles blanches, s’envoler par la fenêtre Sans enveloppe et sans adresse, vers un nul part de tendresse Regardé ces oiseaux blancs, transporter vers l’inconnue Ces messages disparus, car je ne t’écrirai plus, non je ne t’écrirai plus. Couplet Je me sens bien soulagé, d’avoir perdu le sens de l’écriture Tous ces mots si bien mêlés, vendus, par ces moments de lassitude La distance a fait de nous, un doux moment de pleins et de déliés Et mettant à genoux, un amour à peine commencé Refrain (3 fois crescendo) Et j’ai laissé mes feuilles blanches, s’envoler par la fenêtre Sans enveloppes et sans adresses, vers un nul part de tendresse Et regardé ces oiseaux blancs, transporter vers l’inconnue Ces messages disparus, car je ne t’écrirai plus, non je ne t’écrirai plus. |