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Quand je pense à ces hommes sur les plus hautes montagnes Lançant leurs bras au ciel pour te décrocher la lune Oui plus rien ne m'étonne tant la folie les gagne Par ton parfum de miel envoûtant des fortunes Quand je pense à ces hommes... Quand je pense à ces hommes... Quand je pense à ces hommes, malheureux comme des pierres Devant tant de refus à leurs laisser ta main A dépenser des sommes, pour être dans ta lumière A ton regard perdu, à croire au lendemain Quand je pense à ces hommes... Quand je pense à ces hommes... Ils n'avaient pas compris, ils étaient hors du temps Qu'il fallait être né, pour t'aimer simplement Car ça s'appelle la destinée, et rien ne peut la changer Quand je pense à ces hommes, au seuil de ta porte Déposant tant de fleurs par milliers de bouquets Croyant que ton amour s'achète de la sorte Ils repartent perdus en colère de regrets Quand je pense à ces hommes... Quand je pense à ces hommes... Et puis il y a ces hommes, noyés par leur fierté Peut être plus beaux en somme, mais bêtes comme des pieds Toujours à faire éclat, de ce qu'ils ne sont pas Tu leur tourne la tête, à leur misère tu les renvois Quand je pense à ces hommes... Quand je pense à ces hommes... Ils n'avaient pas compris, ils étaient hors du temps Qu'il fallait être né, pour t'aimer simplement Car ça s'appelle la destinée, et rien ne peut la changer Quand je pense à cet homme, que je suis aujourd'hui Tu as croisé mon regard au milieu de tant d'autres Ma main a pris la tienne simplement dans la nuit C'est notre route tracée, comme une voie lactée. Paroles et musique : Dominique Walter
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