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Un chemin de hasard, m’a fait croiser tes yeux Celui ci trop étroit, a comblé tous nos vœux Les mains et les lèvres d’une semblable humeur Se sont étreints au milieu d’un vent de chaleur Renoir serait là, le tableau serait fait L’image dessinée de la main des géants Fixer à tout jamais la vie intensément De blanc tu étais dans la fraîcheur du soir Dans la transparence de tes habits d’été Des ombres se reflètent au fond de mon regard La fièvre m’emporte, j’ai envie de t’aimer Mes mains maladroites et pressées par l’amour Ont ouvert un corsage sur une peau de velours Je laissais tes caresses à mon subtil bonheur Mes lèvres en ont cueilli le parfum d’une fleur Je t’ai quitté à l’aube, pressé par la vie La lumière du soleil irisait tes larmes J’ai repris le sentier au gré de l’infini Blottissant ton visage tout au creux de mon âme Paroles et musique : Dominique Walter
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