Les Branches des arbres

Les branches


Mais qu’il est long dans mon délire, le chemin qui mène à ton sourire
A tes lèvres qui s’ouvrent pour parler tout bas
De l’amour, c’est vrai je suis martyre, comme tout être qui pense et qui respire
Je m’accroche à ton souffle qui vient et qui va

Et les branches des arbres se frôlent, les buissons en frémissent encore
Et je t’enlace les épaules, comment puis je te rêver si fort
Les doux baisers d’un matin trop court
Les silences, les nuits, et la vie qui court
Et tes yeux qui s’ouvrent sur un soleil d’été
Quand nos corps emmêlés dans la fête de cet amour si beau que rien n’arrête
Les saisons peuvent bien passer et repasser
Et les branches des arbres se frôlent, les buissons en frémissent encore
Et je t’enlace les épaules, comment puis je te rêver si fort

Et les branches des arbres se frôlent, les buissons en frémissent encore
Et je t’enlace les épaules, comment puis je te rêver si fort


Dans la douceur de ta guitare, je perds le nord de ma guitare
Je chante à ne pouvoir m’arrêter
Mais qu’il est long dans mon délire, le chemin qui mène à ton sourire
A tes lèvres qui s’ouvrent pour me répéter
Je t’aime