|
Toi tu as la clé des champs, pour me faire un passage Au milieu de tes roseaux, qui courbent pendant l'orage Moi j'ai la clé de sol, pour te bercer de notes Te saouler d'harmonies ; être de concert en sorte Quand l'amour est si fort, on ne craint plus personne On aimerait encore, avoir tout le temps nos corps qui s'étonnent Et tout le monde a tort, quand je verrouille mon âme pour garder comme un trésor, cette flamme Accrochées à nos rêves, on a les clés du bonheur Liées par un trousseau, au doux rythme de nos cœurs Sous ta porte j'ai ramassé, la clé de nos désires Des mystères d'une nuit, pour un long refrain de soupirs Quand l'amour est si fort, on ne craint plus personne On aimerait encore, avoir tout le temps nos corps qui s'étonnent Et tout le monde a tort, quand je verrouille mon âme pour garder comme un trésor, cette flamme Bâtir un peu d'amour, je n'aurais aucun doute Si au cœur de mes pensées, tu tenais la clé de voûte Et face aux vents contraires, j'ai bloqué le temps qui passe L'horloge n'a plus de clé, j'en ai perdu sa trace
Quand l'amour est si fort, on ne craint plus personne On aimerait encore, avoir tout le temps nos corps qui s'étonnent Et tout le monde a tort, quand je verrouille mon âme pour garder comme un trésor, cette flamme Paroles et musique : Dominique Walter
|